Projet intercommunal d’aménagement de l’estuaire du Lay, La Faute et l’Aiguillon-sur-Mer, Vendée, 2011 /// TPFE – ENSP Versailles.

Les "Zones de Danger extrême" du littoral vendéen ou cohabiter avec l'Océan Atlantique et Le Lay après la tempête Xynthia, février 2010.

Le littoral, c'est un peu comme la campagne. Partout, il y en a... Mais partout, tous spécifiques.

Vit-on avec le risque? Quelles est son origine? Quels risques prendre en compte pour un lieu donné? A t-on bonne connaissance des risques?

 

Digue de Malakoff, Saint-Michel-en-L'Herm

C'est dans un rapport à la digue, certes esthétique, mais forcé que j 'ai abordé ce territoire du littoral vendéen.

Créant des paysages surprenants, la digue est néanmoins le témoin d'un détournement avéré de l'homme du milieu dans lequel il s'est installé. Elle masque le risque venant du fleuve et de la mer. On l'oublie. Il devient dangereusement inexistant..

La qualité du cadre de vie d'un lieu mérite-t'elle de prendre le risque d'y vivre?

Pour moi oui. Alors, comment vit-on dans un paysage à risques? Comment rendre le risque visible en travaillant avec? Cette mise en évidence du danger permettra-t'elle de développer progressivement une "culture du risque", donc de le minimiser?

L'eau, cartographiée et analysée dans ses dynamiques à l'échelle de l'estuaire du Lay a constitué la base de mon travail, le point de départ de ma démarche. L'eau met en évidence la question importante de la pertinence du choix de l'échelle de réflexion du projet de paysage.

Cohabiter avec son milieu.. A la Faute-sur-Mer et à l'Aiguillon-sur-Mer il s'agit de cohabiter avec l'océan Atlantique et le Lay.

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